Collectif Prouvènço - Uno regioun uno identita uno lengo
Vous êtes ici : Accueil » Le site web » Actualités » Editorial » Le Comité Consultatif des langues régionales nommé par le Ministère de la (...)

Le Comité Consultatif des langues régionales nommé par le Ministère de la Culture entérine l’occitanisation de la Provence

Le Collectif Prouvènço vous doit la vérité !

D 17 juillet 2013     H 18:29     A La Chourmo dóu Couleitiéu     C 0 messages


agrandir


Pour mémoire :

Le Président du Collectif Prouvènço Jean-Pierre Richard a écrit à Mme Filippetti pour participer aux travaux de ce Comité Consultatif.

Le député des Côte d’Armor Marc Le Fur a apporté son soutien à cette demande lors d’une question écrite au gouvernement.

La réponse du ministère (voir ci dessous) sous entend que le Collectif Prouvènço et son Président pourrait être audité pour évoquer la cause de la langue provençale. Le rapport est déjà écrit et transmis au ministère de tutelle...!

Quelques observations :

Sur 20 personnes compétentes auditées il est bon de noter que 7 de ces personnes sont des occitanistes notoires.
<b
La cause semble acquise. La Provence et l’ensemble des pays d’oc passeront ainsi sous la coupe d’une occitanisation globalisante.

Le Collectif Prouvènço prendra toutes dispositions pour enrayer cette injustice flagrante. Une injustice qui devrait être actée par le gouvernement actuel, sous l’égide d’une commission qui prend en compte les langues d’oil et non pas les langues d’oc. Pluralité et diversité n’existe qu’en dehors de l’occitanie.

Voici des extraits significatifs des 104 pages intitulé :
"Résumé du rapport du Comité consultatif"

Installé par la ministre de la culture et de la communication, Aurélie Filippetti, le 6 mars 2013, le Comité consultatif pour la promotion des langues régionales et de la pluralité linguistique interne avait pour mission « d’éclairer les pouvoirs publics sur les modalités d’application des trente-neuf engagements pris par la France en signant la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, et plus généralement de formuler des recommandations visant à favoriser la pluralité linguistique interne à notre pays ».

Vous avez la possibilité de lire la totalité de ce rapport en annexe.
Voici ci dessous quelques extraits parmi les plus significatifs d’une politique occitaniste qui ne change pas d’un gouvernement à l’autre.

Ce recensement a permis de reconnaître la réalité de la pratique vivante des langues régionales, et plus généralement du plurilinguisme en France : selon ses résultats, les langues régionales les plus parlées en France étaient l’occitan (1 670 000 locuteurs, dont 610 000 locuteurs réguliers), les langues d’oïl (1 420 000 locuteurs, dont 570 000 locuteurs habituels), l’alsacien (900 000 locuteurs, dont 660 000 locuteurs habituels), et le breton (680 000 locuteurs, dont 280 000 locuteurs habituels).

Il a permis, tout en rappelant le rôle des principales langues régionales enseignées en France, et en particulier l’alsacien, le basque, le breton, le catalan, le corse, les créoles et l’occitan, de mettre en valeur :
(...)
> la reconnaissance de huit langues d’oïl comme langues à part entière dès lors qu’un « écart n’a cessé de se creuser entre le français et les variétés de la langue d’oïl », (...)

> les parlers de l’espace occitan, où certaines variétés, telles que le béarnais, le gascon, le nissard, ou le provençal, font l’objet de certaines demandes de reconnaissance récurrentes. Le rapport de 1999 avait considéré que « l’occitan était la somme de ses variétés ». La DGLFLF, pour sa part, considère que les variétés internes, nommément désignées et reconnues, ne remettent pas en cause l’unité de l’occitan, dont la dénomination retenue par l’Éducation nationale est occitan-langue d’oc.

Cette priorité donnée à l’échelon régional devrait toutefois être adaptée aux langues dont l’espace dépasse celui d’une seule région, comme l’occitan pour lequel une approche inter-régionale doit être développée, ou comme le breton qui dépasse les frontières de la région Bretagne, ainsi qu’aux langues dont le territoire naturel est inclus dans un département, notamment le basque ou le catalan.

Portfolio

  • 2013 07 - lettre Mme Filippetti Ministre de la Culture