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Marseille de la vieille roche par Michel Favier

D 14 janvier 2015     H 14:16     A La Chourmo dóu Couleitiéu     C 0 messages


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L’association Edipe présente " Marseille de la vieille roche "
par Michel Favier

240 pages, format 21x27cm, sur papier agrippina, sous couverture
couché mat 350g finition « peau de pêche » avec rabats. L’ouvrage
est préfacé par Élie Boissin (peintre- écrivain- chantre de la mer et
des calanques).

Il est illustré de 140 reproductions de gravures et d’estampes anciennes sur Marseille et sera disponible pour Pâques 2015.
Vous avez la possibilité de le réserver d’ores et déjà par retour de
courriel à : asso.edipe@orange.fr , les 100 premiers exemplaires étant numérotés et agrémentés d’une magnifique planche couleur : "La poissonnière" dessin de Steinlen ( 1859-1923 ).
La somme de 25 euros est à régler à la parution du livre (début Avril
2015), lequel vous sera expédié par paquet postal suivi (port payé
pour la France métropolitaine). Profitez de cette offre de lancement !

Sommaire
De la "bouille" et du cabanon (page 8)
– la vie au cabanon
– les oursins du père Mathès
– la bouillabaisse
– la légende de la rouille
– le cabanon des Pebradou
Des traditions (page 30)
– le Rameau
– le saint qui ôte l’envie de rire suivi de : le souhait
– les mémoires d’un santon
– le Roi
– Jitas, Peirin !... suivi de : à Mazargues
Des poissonnières et des basaruto (page 54)
– à propos de sardines
– la fausse pièce
– les favouilles
– les basaruto
– autour de la poissonnerie
Des petits métiers (page 72)
– le lavoir de Fanfan Frison
– Adieu Botte !
– le barbier des Fabres
– la porteïris
De la pêche et des pescadou (page 96)
– origine des noms de bateaux de pêche
– aventure d’un pêcheur
– la légende de la grotte de l’âne
– la bouillabaisse du parapluie
Des " figures " et des fenoumène (page 112)
– Pichauris
– madame Roche
– Clarinette
– DarbonDe la navigation (page 130)
– le panama
– va ca..rguer à Endoume
– l’orateur
– le Roi de Ratonneau
– maître Dauphin, le batelier
Du drame en général (page 152)
– le vinaigre des quatre voleurs
– la gargote de la mère Jeannette
– une mauvaise rencontre
– l’âne du père Ravel
– l’homme-mort suivi de : la femme ressuscitée
De la chasse (page 170)
– l’agachon de Janet Coriol
– une sacrée trouille
– la chasse au poste
– Anas faire de gàbi !
– Une chasse peu coûteuse
Du Diable et des maléfices (page 188)
– le puits du diable
– la rue de la tasse-d’argent
– la bastide de Pierre Beauduc
– le moulin du diable
De la foi (page 206)
– la belle de Mai
– les âmes délaissées
– Notre-Dame du feu nouveau
– D’où vient le chiendent
Préface d’Élie Boissin (page 6) Avant-propos (page 7)
Petit glossaire (page 228)
Index des sources (page 238)
Crédit iconographique (page 239)

Pour restituer Marseille de la vieille roche (manière d’être des
Marseillais d’autrefois), recréer la Marseille provençale, celle de
Victor Gelu, de la marine à voile, de feu quartier Saint-Jean, l’auteur
a fait sienne la phrase de Mérimée : « Je n’aime dans l’histoire que
les anecdotes, et parmi les anecdotes je préfère celles où j’imagine
trouver une peinture vraie des mœurs et des caractères à une
époque donnée... ». Ce faisant, il a patiemment recueilli, ordonné,
traduit (en conservant les expressions rares dans son dialecte
d’origine) tout un florilège de récits évocateurs, issus pour la
plupart de la presse périodique en langue d’oc du XIXe siècle : Lou
San-Janen, la Sartan, lou cacho-fiò, lou Tron de l’èr, la vihado, lou
rampeù, lou galoi prouvençau...

Heureux lecteur qui, au fil des pages, va découvrir :

- de belles légendes : Légende de la baumo de l’âne dans la
calanque de Morgiou, légende de la rue du " Four-du-Diable",
légende de la rouille qui accompagne et relève notre
célébrissime bouillabaisse...

- l’explication de noms de lieux : le Prophète, la Belle de Mai,
l’œil de verre...

- des étymologies qui nous étaient inconnues : favouille,
toumeto (carrelage), l’an pebre...

- des personnages hauts en couleur : La bugadiero Fanfan
Frison ; Maître Dauphin, le batelier ; Madame Roche, la crieuse
d’enfants ; Pichauris et tant d’autres...

- des réponses aux questions suivantes : Pourquoi les
poissonnières n’emploient jamais le mot sardine lorsqu’elles
vendent ce poisson ? Comment Lenche, consul de Marseille
d’origine corse a fini par passer au rang des bêtes ? Que
nommait-on sur les quais " le chapeau du capitaine " ? D’où
vient l’expression « À Mazargues, quand ils font un baptême,
ils laissent l’enfant à la maison » ? etc.

- et en prime, un bèu mouloun de proverbes oubliés !

Michel Favier habite Marseille. Diplômé des Beaux-Arts, il a travaillé
dans la décoration d’intérieur, ce qui lui a permis de voir du pays. Il
compte dans sa famille le félibre Majoral Rémy Marcelin (1832-1908)
cigale des Maures, de là son attachement à la culture provençale.
Il est l’auteur du livre "Au pied du Ventoux, évocation de l’âme
comtadine" tome 1 et 2.

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Marseille de la vieille roche par Michel Favier Presentation