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Proupagando óucitano : un escandale vertadié sus France Culture

D 1er juin 2011     H 01:13     A La Chourmo dóu Couleitiéu     C 0 messages


Selon l’occitaniste Philippe Martel, "le régionalisme, ça peut être les groupes folkloriques.... C’est en général le fils du pharmacien et la fille du notaire qui se déguisent en paysans du XIXème siècle et qui dansent !"

Lisez, écoutez, commentez : surtout, ne nous privons pas de réagir !

Tóuti li matin, sus France Culture, entre 9 e 10 ouro, es poussible d’escouta uno emessioun ounte se parlo d’Istòri, e que ié dison La Fabrique de l’histoire. Es ansin que lou 31 de mai, dins lou cadre d’uno semano counsacrado i diciounàri, se ié pousquè ausi un documentàri titra Lou Tresor dou Felibrige : le dictionnaire provençal-français de Frédéric Mistral, signa pèr Séverine Liatard e Véronique Samouiloff…Sus lou site internet de La Fabrique de l’Histoire, aqueste doucumen èro presenta coume vaqui :

« Poète et écrivain provençal, Frédéric Mistral va consacrer plus de dix de sa vie à écrire ce grand dictionnaire de provençal qui embrasse les divers dialectes de la langue d’oc moderne. Ce dernier paraît à la fin du XIXe siècle. Comme tous les auteurs de dictionnaires, il a utilisé ses prédécesseurs mais il a aussi mené des enquêtes et articule son travail de description de la langue à l’usage qu’il en est fait dans l’ensemble de l’espace occitan. En collectant contes, chansons, proverbes il constitue dans le même temps le manuel que l’homme d’oc n’a pas. Aujourd’hui encore cet ouvrage reste un outil indispensable. A la fin du XIXe siècle, l’occitan n’est plus que la langue quotidienne des classes populaires des campagnes et des villes. L’idée de Frédéric Mistral incarnée par le mouvement qu’il fonde en 1854, le Félibrige, est de rénover la littérature d’oc pour en faire une littérature à part entière au rang de la haute littérature, élever la langue populaire au rang équivalent qu’elle occupait au XIIe siècle, au temps des troubadours. Si Frédéric Mistral tire son épingle du jeu - il obtient le prix Nobel en 1904 - il n’y a pas de place dans les consciences françaises pour la reconnaissance de cette langue »

S’aquelo presentacioun, sus lou founs, s’encapavo pas tant marrido qu’acò, se ié vesié pamens naseja li terme tihous « d’ homme d’oc » o « d’occitan »… La tiero di gènt counvida à participa à l’emessioun èro enca mai inquietanto. A leva de noste ami Felipe Blanchet, l’on ié trouvavo que touto la fino flour de l’óucitanisme, mena pèr l’inmancable Felipe Martel, sènso óublida de militant panóucitanisto prouvençau coume Roumié Salamon e Mirèio Combe, mume se represènton pas grand causo en Prouvènço... Coume sèmpre, erian davans l’especialita culinàri que lis óucitanisto amon tant nous pourgi, lou pastissoun d’alauseto : un pichot auceloun prouvençalisto mescla em’un chivalas óucitan !...
Ai ! las… Tóuti aquélis inquietudo èron pas rèn raport en ço qu’escouterian dins l’emessioun proupramen dicho. Aquelo d’aqui fuguè simplamen qu’uno reclamo en favour de la ragougnasso óucitano, lou tout sus la grando cadeno culturalo de la radiò publico franceso. Lou diciounàri de Mistral sarié-ti lou principau libre d’aquesto meno dins li païs d’o ? « o, e Ai ! las ! »…afourtiguè lou mai seriousamen dóu mounde lou linguisto óucitanisto Patrick Sauzet. E coume sèmpre, l’ufanous Felipe Martel, pousquè pas dire tres mot, dins aquelo emessioun que ié parlè de-longo, sènso que ié prounouncièsse de countùnuio e de-longo lou mot « occitan ! » « occitan ! », « occitan ! » tant coume uno meno d’encantacioun magico. Li perlo, aqui dedins, fuguèron talamen numerouso, qu’es pas uno coulano que se n’en pourrié faire, mai se n’en rempli de caisso. Desinfourmacioun. Reclamo de l’ideoulougìo óucitano despintado coume « scientifico ». Critico mai o mens escoundudo dóu Felibrige, vist coume un mouvemen vieianchoun e passatisto. Refus de teni comte de la grando majourita di Prouvençau que refuson de se vèire coume « d’Óucitan » - lou mens que se pousquè dire es que Felipe Blanchet aguè pas lou blanc dóu pòrri dins aquelo emessioun !… Vaqui coume se pòu parla de ço que fuguè uno vergougno vertadiero.
Li gènt que nous volon pas crèire an que d’ana sus lou site de La Fabrique de l’Histoire, cita tout escas, ounte pourran escouta l’emessioun, e meme, la coupia. Es pièi poussible de marca si proutèsto sus lou meme site, emai sus aquéu que l’emessioun tèn sus Facebook…

Tout eiçò ‘s la bello provo que ço qu’afourtissèn despièi dès an countùnio. Dóumaci « l’entrisme » que pousquèron faire dins li media, lis óucitanisto ié mestrejon tout, assajant de ié foro-bandi touto óupausicioun… Mai coume lou disien lis Republican espagnòu, no passaran !... Que li Prouvençau, mai que mai, faran bàrri de cor pèr refusa de se vèire impausa la jougato óucitano !...

Propagande occitane : un véritable scandale sur France Culture

Tous les matins, France Culture diffuse entre 9 e 10 heures une émission consacrée aux sciences historiques qui a pour titre La Fabrique de l’histoire. Dans le cadre d’une semaine consacrée aux dictionnaires, c’est ainsi qu’y a été diffusé le 31 mai un documentaire intitulé Lou Tresor dou Felibrige : le dictionnaire provençal-français de Frédéric Mistral, signé par Séverine Liatard et Véronique Samouiloff… Sur le site internet de La Fabrique de l’Histoire, ce document était présenté ainsi :

« Poète et écrivain provençal, Frédéric Mistral va consacrer plus de dix de sa vie à écrire ce grand dictionnaire de provençal qui embrasse les divers dialectes de la langue d’oc moderne. Ce dernier paraît à la fin du XIXe siècle. Comme tous les auteurs de dictionnaires, il a utilisé ses prédécesseurs mais il a aussi mené des enquêtes et articule son travail de description de la langue à l’usage qu’il en est fait dans l’ensemble de l’espace occitan. En collectant contes, chansons, proverbes il constitue dans le même temps le manuel que l’homme d’oc n’a pas. Aujourd’hui encore cet ouvrage reste un outil indispensable. A la fin du XIXe siècle, l’occitan n’est plus que la langue quotidienne des classes populaires des campagnes et des villes. L’idée de Frédéric Mistral incarnée par le mouvement qu’il fonde en 1854, le Félibrige, est de rénover la littérature d’oc pour en faire une littérature à part entière au rang de la haute littérature, élever la langue populaire au rang équivalent qu’elle occupait au XIIe siècle, au temps des troubadours. Si Frédéric Mistral tire son épingle du jeu - il obtient le prix Nobel en 1904 - il n’y a pas de place dans les consciences françaises pour la reconnaissance de cette langue »

Sur le fond, cette présentation aurait peut-être pu passer, même si l’on voit y pointer le nez des expressions suspectes telles que « homme d’oc » ou « occitan »… La liste des gens conviés à y participer était plus inquiétante encore. A l’exception de notre ami Philippe Blanchet, on y trouvait toute la fine fleur de l’occitanisme, menée par l’inévitable Philippe Martel, sans oublier des militants panoccitanistes provençaux comme Rémy Salamon ou Mireille Combe, qui ne représentent pourtant qu’eux-mêmes en Provence… Comme toujours, nous étions en présence de la grande spécialité culinaire des occitanistes : un pâté d’alouette composé d’un seul petit oiseau Provençal et d’un gros cheval Occitan…
Toutes ces inquiétudes, hélas, n’étaient rien par rapport à la teneur de l’émission proprement dite. Il ne s’est en fait agi que d’un moment de propagande éhontée en faveur de la frelatée idéologie occitane, le tout sur la grande chaine culturelle de la radio publique française. Le dictionnaire de Mistral serait-il le principal ouvrage de cette sorte pour les pays d’oc ? « Oui, hélas !... » affirma le plus sérieusement du monde le linguiste occitaniste Patrick Sauzet. Et comme toujours, l’ineffable Philippe Martel scanda sa copieuse participation par le mot « occitan ! » « occitan ! », « occitan ! » qui revenait comme un leitmotiv quasiment incantatoire… Les perles furent si nombreuses que ce n’est pas un collier que l’on pourrait en faire, mais en remplir un coffre entier !... Désinformation. Propagande ouverte de l’idéologie occitane sous un ripolinage pseudo-« scientifique ». Critique plus ou moins camouflée du Félibrige, présenté comme un mouvement vieilli, passéiste et désuet. Refus délibéré de tenir compte du point de vue de l’écrasante majorité des Provençaux qui refusent de se considérer comme « Occitans » – la participation de Philippe Blanchet fut réduite à la portion congrue... Voici ce que l’on peut affirmer sur cette émission qui a été véritablement honteuse.

Les gens qui ne nous croient pas n’ont qu’à se rendre sur le site internet de La Fabrique de l’Histoire déjà cité, où ils pourront écouter ou podcaster l’émission. On peut ensuite faire parvenir ses protestations sur le même site, ou sur celui que l’émission a ouvert sur le réseau Facebook…

Tout cela constitue une preuve supplémentaire que de ce que nous affirmons depuis dix ans est plus que jamais vrai. Grâce à « l’entrisme » qu’ils ont fait dans les médias, les occitanismes y agissent selon leur bon plaisir en faisant tout pour exclure tout contradicteur. Mais comme le disaient les Républicains espagnols, no passaràn !... Car les Provençaux se battront plus que jamais pour refuser de se voir imposer le joug occitan !...

Vous pouvez commenter l’émission directement ICI